Lors de l’acquisition d’une fontaine à eau en entreprise, il est important de se soucier de l’entretien et la maintenance afin d’éviter la baisse de qualité de l’eau.

Dans le cas d’une fontaine à eau bonbonne, on peut distinguer l’entretien préventif et l’entretien curatif.

L’entretien préventif d’une fontaine à eau en entreprise

Afin d’éviter d’importants dysfonctionnement de votre fontaine à eau en entreprise, il est important de d’effectuer un entretien hebdomadaire. Cet entretien préventif va considérablement réduire les pannes de l’appareil.

Il est constitué d’actions simples qui peuvent être exécutées par des personnes sans formations particulières.

Il faut notamment nettoyer l’ensemble de la fontaine à eau, que ce soit l’intérieur (nettoyage du filtre à air ou de la cuve) ou l’extérieur (porte-gobelet…). Le plus important est de nettoyer régulièrement toutes les parties qui sont en contact avec l’eau (récupérateur d’eau …)

Il est également important de gérer tous les stocks des consommables comme les bonbonnes.

L’entretien curatif d’une fontaine à eau en entreprise

Même si l’entretien préventif est la clé du bon fonctionnement de votre fontaine à eau en entreprise, il est quand même important de procéder à des vérifications plus poussées une à deux fois par an. Il est important de choisir une entreprise spécialisée dans le domaine pour une meilleure maintenance.

Cet entretien curatif vise à détecter des pannes ou à changer des pièces usées par le temps.

L’inspection de la fontaine à eau doit être effectuée par une personne compétente. Le technicien va alors suivre un protocole de maintenance afin de vérifier tous les pièces de l’appareil. Il va notamment tester le circuit hydraulique et procéder au détartrage si le besoin d’en fait ressentir. Il va également purger et désinfecter entièrement la fontaine à eau.

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Une consultation de médecine du travail, plus couramment appelée visite médicale, est obligatoire et doit être faite, sauf cas exceptionnels, chaque année par l’employé à la demande de l’employeur. Elle comprend des examens prescrits qui permettront de déterminer l’aptitude médicale d’une personne à son poste. Ils peuvent aussi être réalisés pour aider au dépistage de maladies professionnelles.

Toutes les dépenses découlant d’une consultation de médecine du travail sont à la charge de l’employeur. Cela signifie donc qu’elles sont payées par l’entreprise. Sont inclus dans ces dépenses les frais de transport nécessaires à l’employé pour se rendre sur le lieu où se dérouleront les examens ainsi que les prélèvements et analyses prescrits par le médecin. Il n’y a donc pas besoin d’utiliser une mutuelle santé pour ce genre de consultation.

L’employeur a tout de même la possibilité de contester la réalisation de ces examens en faisant un recours auprès de l’inspecteur du travail s’il le juge nécessaire. Quant au temps qu’a duré la visite médicale, il est assimilé à du temps de travail comme celui que l’employé passe dans l’entreprise. Aussi, l’employeur ne peut demander à son salarié de récupérer le temps qu’il a passé à sa visite médicale.

A noter, un changement d’importance concernant les examens complémentaires. Jusqu’au 1er juillet 2012, ces derniers étaient à la charge de l’employeur ou du service de santé au travail. Dorénavant, en vertu de l’article R 4624-26 du code du travail, ils sont réalisés par le service interentreprises de santé au travail (à condition que le suivi de l’entreprise soit assuré par un service interentreprises).

Pour simplifier, les examens complémentaires sont à la charge de l’employeur lorsqu’il dispose d’un service autonome de santé au travail ou bien du service de santé au travail interentreprises si ce n’est pas le cas. C’est le médecin du travail qui choisit l’organisme qui s’occupera de pratiquer les examens et cela dans le respect le plus total de l’anonymat du patient.